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:: chapter IV :: the movies ::

 
The Movies (X) : The Press ¤~
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:: The Press ::
Dream' Up (in French)

Difficile d'être remarqué lorsqu'on partage la vedette avec l'apétissant Brad Pitt. Pourtant, lors de la présentation du film Troie à Cannes, tout le monde n'avait d'yeux que pour Orlando Bloom. Révelé par Le Seigneur des Anneaux, l'acteur britannique de 27 ans est devenu la nouvelle coqueluche d'Hollywood...

Qu'est-ce qui t'a donné envie d'être acteur ?

Petit, j'étais fasciné par les comédiens que je voyais à la télé. Je rêvais d'être Colt Seavers (l'acteur Lee Majors) dans la série L'Homme qui tombe à pic. Par ailleurs, j'avais du mal à suivre une scolarité normale en raison d'un problème de dyslexie. En classe, j'étais toujours en retard par rapport aux autres. Je me suis alors rapidement convaincu que seul le métier de comédien pourrait me rendre heureux. A l'âge de 16 ans, ma mère, Sonia, a enfin accepté de m'inscrire au National Youth Theater de Londres, une école d'apprentis comédiens. J'ai alors tout fait pour ne pas la décevoir.

As-tu longtemps attendu avant de décrocher un premier rôle ?

Pour gagner un peu d'argent, j'ai très vite participé à des pièces de théâtre et des séries télé anglaises. J'ai décroché mon premier rôle au cinéma l'année de mes 20 ans dans Oscar Wilde. Certains producteurs se sont alors intéressés à moi. Néanmoins, je préférais terminer ma formation à la Guildhall School avant d'attaquer ma carrière. Et ma récompense : deux jours avant la remise des diplômes de l'école, Peter Jackson, le réalisateur du Seigneur des anneaux, m'appelait pour me proposer le rôle de l'elfe Legolas.

Quels sacrifices exigent ta carrière ?

La Trilogie du Seigneur des anneaux a réclamé 18 mois consécutifs de tournage en Nouvelle-zélande. Vivre si longtemps éloigné de ses proches est une expérience éprouvante dont on ne sort pas indemne. J'y ai d'ailleurs perdu mon premier grand amour... Ma fiancée me rejoignait de temps en temps sans une maison que je louais là-bas sur la plage, mais les trops longues séparations ont eu raison de notre histoire. Depuis, je sais qu'être acteur est un métier à haut risque sur le plan amoureux...

A l'image de ton personnage dans Troie, une femme t'a-t-elle déjà fait perdre la tête ?

Depuis toujours, je suis esclave de la beauté des femmes (rires) ! Je n'ai donc eu aucunes difficultés à me glisser dans la peau de Paris pour jouer l'amoureux transi de la belle Hélène, incarnée par Diane Kruger. Une jolie fille obtient d'ailleurs tout ce qu'elle veut de moi. Dommage qu'elle ne le veuille pas toujours... Sur le tournage du Seigneur des anneaux, j'ai tenté par tous les moyens de séduire la belle Liv Tyler (Arwen). J'ai même supplié le scénariste d'inclure des scènes coquines entre nos deux personnages, mais rien n'y a fait...

Pardonnes-tu l'infidélité ?

A chaque fois qu'on m'a trompé, je suis parti. A ce jour, la seule infidélité que j'aie jamais pardonnée est celle de ma mère, Sonia. A 12 ans, elle m'a avoué que mon vrai père n'était pas Harry Bloom, mais son meilleur ami, Colin Stone. Je ne lui en ai pas voulu. J'avais très peu connu mon père, Harry, décédé l'année de mes 4 ans. En revanche, j'étais très lié à Colin qui était devenu mon père d'adoption entre-temps.

D'où te vient ta réputation de casse-cou ?

Quand on est comme moi à la fois adepte de sports extrêmes et très maladroit, on prend forcément de gros risques (rires) ! Je suis d'ailleurs incapable d'énumérer les fois où je me suis cassé les doigts, le nez ou les jambes... J'ai même failli y laisser ma peau un jour. A 21 ans, je suis tombé du haut d'un immeuble de trois étages ! Lorsque j'ai repris connaissance à l'hôpital, les médecins m'ont annoncé que j'étais définitivement paralysé. Un chirurgien a tout de même tenté l'opération : 12 jours plus tard, je tenais debout sur des béquilles.

Quelle partie de ton corps détestes-tu ?

Je ne me trouve pas parfait, mais je me satisfais de mon physique. Ridley Scott, le réalisateur de Kingdom Of Heaven, mon dernier film n'est en revanche pas de cet avis; il me trouve trop imberbe ! Pour rendre mon personnage plus crédible, un grand guerrier prénommé Balian, il m'a fait porter durant tout le tournage un faux "torse poilu"... Ma virilité en a pris un sacré coup (rires) !

Source : Dream' Up - France  -  July 2004

 

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